Une chaîne de solidarité serait appréciée RECHERCHE ÉDITEUR

8 06 2008

Bonjour je me présente Marc Cantin  45 ans, de Montréal, QC 

Une chaîne de solidarité serait appréciée

RECHERCHE ÉDITEUR

Tout mes poèmes sont enr avec numéro de droit d’auteur Qc FDA
Du a des opérations majeur je vis avec très peu de moyen

Pour 40.00 $ dollars vous recevrez 365 poèmes de mon année 2007 2008

25% sera remis a une organisme d’aides * Reçu disponible * Enr 2000

Merci de votre attention
À l’écoute d’un coeur humain, je deviens vie de sentiment

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Avec vos dons si le hasard le veux, je voudrais éditer mon livre

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Rien de copiés d’ailleurs tout viens de mon coeur

Auteur Marc Cantin

Mon site Web: http://xp2003.free.fr

Pour plus d’infos, contactez-moi marccantin@videotron.ca

Messenger xp2003se@hotmail.com

 

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Mois Juin 2008

Sous les étoiles brillent les nuits des lumières aux silences des souvenirs oubliés

Sans mémoires aux désirs des vœux, ciel en gravera ton âme dans la main de Dieu

Sentiments sans pleures deviens eau de ma rive pour que je sois ruisseau de ta liberté

Branche de ton corps deviens arbre ma racine que je sente la terre de ton cœur

Hante-moi ton esprit dans la fusion de ton avoir pour y sentir le verbe de ton écoute

Eau qui transpire dans l’oxygène coule en moi le goût de ton cœur

Sentiment de ton sang devient veines de mon senti pour que sente la transfusion de ton don

Poussière aux grains de sable trace moi le chemin de senti pour être sablier de ton temps

Aveugle-moi la tempête de ton horizon pour être dune de ton corps

Miroir au reflet du je, entrelace-moi ton égo pour que je sois uni de ton toi

Sans rêves l’âme meure dans la couleur de l’esprit et l’imaginaire devient abstrait de son  évasion

Atomes sans fin aux calculs nanos en seront vie dans la fusion des hasards

Droit d’auteur composé par Marc Cantin 6/5/2008 7 h 6 min 47 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Je suis à la porte de la mort dont l’invité en est mon ombre, sans âme à la fenêtre de mon horizon, le temps m’appelle dans la froideur de ma peur.

Sur l’épaule de mon amitié se trouve le dos de mes silences

Aux murs des graffitis qui murmurent les souvenirs de mes maux, coule les couleurs de mes rêves perdus dans la brique de son imaginaire, d’être aimé

Je suis une feuille blanche qui demande aux mots sans titre au texte de mon cœur, une signature pour effacer ces pleurs

Au gris de mes cheveux se trouve la racine de mes vœux entrelacés dans la teinture de sa solitude

Prison du bonheur oublié sur lit d’évasion sans draps pour en consoler l’empreinte de mon être, dans l’avoir de mon sommeil ce trouve une larme de sentiment humain qui pleure sans échos sur les barreaux de ma chair

Temps de mon enveloppe mon esprit devient corpus dans la main de Dieu ou l’espoir en guide le Saint du nord de sa mer dans les vagues de l’ignorance de son père, pour y faire naitre la vie de mon jugement

Sans eau à ma soif, deviens plasma de mon corps que sente l’esprit de ton miracle

Paroles des sans frontières qui fusionnent l’itinérance des langues embrasse moi tes lèvres que je sente la paix de ta terre enraciner sur la religion d’une culture ou la graine du respect épanoui la semence d’une fleur pour y reposer la tige entre deux mains sur un chemin qui ce nomme l’amour

Au futur de ton cœur, j’attends les battements du passé dans un présent qui en console sa peine

Au temps d’une étoile, l’humain disparait dans la galaxie de son envie et la lune en reposera sa lumière sur le sol de sa terre

Droit d’auteur composé par Marc Cantin 6/1/2008 15 h 42 min 25 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Mois Mai 2008

Aux mots qui dansent sur ton texte, compose-moi l’âme de ton écrit

Gravure de ta couverture devient titre de douceur pour que je lise ta tendresse

 

Sans fin au tome du temps dans l’en dos de ton livre au bas de ta page au préfixe de ton ombre laisse être fantôme de ta syllabe de ton tu, de ton nu nous serons consonne d’une voyelle qui composera le clone de ta signature, pour ne faire qu’une uni a la galaxie d’une histoire, ou brille une étoile de souvenir

 

À la caresse de ton écoute tu trouveras toujours une fleur sans vent aux souvenirs de ton enfance sans nord a son ignorance racine de ton gêne en sera sentie de ta liberté et germes deviendra route de ton éveil, dans l’arc-en-ciel de ton sommeil ce repose la clé de ta liberté

 

Aux baisers des lèvres qui mouillent la jouissance de l’amour, embrasse-moi le désir de ton temps

 

Aimer avec le verbe, nous et dormir sur la caresse

 

Je ne demande rien dans la vie j’apprends juste a la sentir avec respect et je respect ma vie et la fleur de l’autre. J’aurais toujours un champ à ma liberté pour rêver de ce que je désire…

 

Prendre le temps de sentir pour mieux s’épanouir et me dire que je suis une rose entrelacé dans les doigts de la peur ou senteur devient champ de ma paix regarde ton souvenir et en cadre-le dans un temps de sourire, et lève-toi avec. Donne-toi la force d’être, pour devenir art de ton chemin et les pleures de ton pinceau en deviendront repos de ta valeur.

 

Je suis né dans l’enfer tellement que le feu en a brûlé la rage de mon dentier ou larme des muets est devenu sourd de société perdu dans le sommeil des ombres

 

À l’os des peurs j’ai appris a y mettre une douceur dans la paume sa froideur paix est devenu silence de mon destin

 

Je suis un gang de main ou doigts en guide le tissu de son corps libre a la chaleur de sa saison

 

Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-31 22 h 52 min 43 s

 

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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À la rivière de mon âme j’attends la profondeur de mon cœur qui navigue entre les eaux des frissons, ou temps de mon esprit deviens courant d’air de mes peurs

Noyau des sentiments sans fruits a mon ventre tu me fait mal dans l’acide qui en nourri mon espoir

 

Dans le nord de ma boussole je rêve a la direction ou ce trouve l’amour même perdu je la trouverai, car j’ai une rampe dans mon cœur pour y partager l’eau de sa vie

 

Aux cries des détours vaguent les hasards de ma rive qui coule dans le courant d’être

 

Seul à l’île de ma terre s’emprunte-les pas de mes échos, a l’horizon qui trace l’ombre de mon émoi, ce dessin sur mon sable la larme de ma soif

 

À la noirceur de mon sommeil je rêve de couleurs dans un fœtus d’arc-en-ciel, ou paroles des sans langues deviennent hôtes d’une écoute pour s’éveiller sur un regard de désir

 

À la religion de la croix j’y perds la liberté de ma vie aux maux de l’écorce des apôtres feuilles blanches du temps prêtre-moi ton écrit que je puisse y écrire la douceur d’un rêve et que je meurs avec la réalité d’avoir aimé

 

À l’inconnu de mon miroir se reflète la solitude de ma main, seul à la glace de son amitié

 

Sans pain à mon assiette aux jugements des murs, je deviens cadre de ma vieillesse

 

À l’encre de ma vie je deviens étant d’un ruisseau oublié dans la lumière d’une étoile

 

Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-25 20 h 19 min 43 s

 

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Je suis un regard couché au sol du chagrin dont l’ombre en couvre sa peine 

Aux draps de ma douceur s’abrille la sécurité de mon cœur seul avec la paume de son âme

Je dors aux battements de mes rêves ou lune devient solitude de ma lumière

 

Sans éclairs à la main de ma guerre mon doigt d’espoir pointera toujours ma liberté
 

À l’eau de ma soif coule l’oxygène de mon partage ou vie en deviens désir
 

Aux cicatrices de mes larmes peau de velours deviens soie de mon pardon

À la route de mon temps je suis seul au chemin de mon arbre, sans feuilles pour y caresser sa saison

 

Aux verbes de mes fautes, entrelace-moi ta conjugaison pour que je sois la correction de ton futur, et au présent grave-moi ton écrit pour que pages devienne mots au senti du respect

 

Je suis une jouissance perdue dans l’écho de Mars ou Jupiter en console l’anneau de mon cœur
 

 À la croyance de mon étoile, vœux de brillance fusionnelle moi ton ciel et je serais corps céleste, sans galaxie a la naine de nos vies je voudrais être nuits de ton ouïe.
 

 Je suis une racine de sentiments qui attendent juste la tige de son parfum pour naitre que fleur de bonheur
 

 Au bourdon du temps envole-toi sur moi, aux vents de tes ailes je voudrais être plume pour y composer l’ADN de ton Amour

 

 Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-25 17 h 5 min 27 s

 

 Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Je suis une innocence perdue dans un corps d’homme ou l’inconnu de ma mère devient chemin à la tolérance de ma science perdu dans le calcul de mon père je deviens division de mon astre

Au savoir de la communication, je voudrais être verbe pour y sentir la culture d’un temps

 

Au sommeil de l’ombre de ma position je voudrais fleur au parfum d’un éveil pour y sentir le nord d’un amour

 

Terre aux boues des souvenirs sans cratères au repos des colères, devient tempête à la racine de mon bonheur et au temps de ton soleil tu en seras la chaleur de mon rêve

 

 À l’envole des ailes de mon âme au battement de mes maux si sourd au vent de Dieu ce repose la paix de mon nuage, couché seul dans l’air des miracles aux croyances perdus, coule l’eau de mon courage dans un ciel d’évasion

 

 À la merci des illusions arc-en-ciel de ma vierge qui dort sur le vœu du vouloir, couloirs aux passages des miracles saints de ma lune croisent l’ombre de ma signature pour y graver la couleur du désir

 

 Je suis un rire humain oublié dans les sentiments de la pyramide de mon destin, sans hasard à la parole de la liberté qui en console la peine du clown, je salut sans chapeau le cœur du pauvre qui a perdu son bonheur dans un chemin de feuilles, sans traces pour en consoler la racine de sa fleur

 

 Je voudrais être lèvre de ton partage sur une langue de la poésie de ton nu

 

Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-22 02 h 25 min 23 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Je suis un atome du temps qui voyage dans la zone de l’âme ou galaxie en devient corps de l’être

Aux sentiments de l’enveloppe astrale nait la lumière de ma fusion perdue dans un désir animal

 

À l’ombre de mes genoux je trouve les pleures de ma route qui mouille les mains de ma trace

 

Au regard d’une vie, je deviens en vie d’un autre, pour entrelacer la vision du futur de ses yeux

 

Assis dans l’univers des vœux j’attends sur une lune l’étoile d’un cœur, pour m’endormir sur la douceur d’un désir

 

Oxygène de racine qui devient vaine au sang cœur du passé, qui tue le temps de la vieillesse ou les larmes en cadre l’oubli de son passage dans une cellule de larme, sans souvenirs pour en consolé le fœtus de son avoir

 

À la guerre des non-respects, Drapeau deviendra manche de l’innocence aux couleurs des rêves perdus, sans soldats pour écouter la fierté du senti d’être humain

 

Chaire de ma peau je suis libre de ton vent si saisons est paix de ton arbre

 

À l’eau des vagues refléteront l’enfer de l’injustice et justice en sera ruisseau de ta rive

 

Brisé sur le Crystal du diamant miroir de la pierre en sera valeur de ta conscience

 

Aux traces de mes mots je deviens doigts de mon texte sans pages pour le je de mon titre

 

 Au grain de sable que je suis, je me console dans le fruit de ma survie

 

 Au soleil de mon jour, je deviens nuit de sa chaleur pour être horizon de son temps

 

Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-21 23 h 13 min 36 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Je suis une caresse perdue au bras du vent de Morphée

Qui rêve au ciel de l’amour dans les échos des gaz qui étouffe les couleurs de mon désir

 

J’attends l’espoir qui me frissonne sur le fantôme de ma honte et qui hante l’entrée du malheur

 

Sans sortie pour un bonheur je m’endors sans rage sur le livre de paix

 

Dans les paroles de l’oublie anges des souvenirs qui tournent les pages de mon écrit sur la liberté qui en couve la tendresse des ailes de mon sommeil.

 

Texte de page blanche prête-moi la signature de ton nom et je serais art de ton cœur

 

Mon ombre est encore seule dans les cicatrices de ses pleurs couchés sur le côté de ses larmes

 

Aux heures de mon cœur, mon temps me fait signe d’être humain

 

À la fleur du bien, je deviens saisons du temps pour y sentir une étoile de vœu

 

Sans air à mon eau je mouille mon corps au senti de la vie

 

À mon écoute je voudrais aux désirs, être printemps d’un cœur

 

À mon hiver je voudrais être aux désirs, manteau d’une caresse

 

Au senti de mon été mon soleil devient peau de toi dans chaleur qui transpire l’amour

 

 À l’automne je m’envole pour toi sans nord à mon guide je rêve de toi…

‘’Je me dis dans le hasard d’une bouteille à la mer sans Nanos perdu dans le temps de son ADN’’

 

Eau des cellules qui naviguent dans les tempêtes des verbes deviens cries de mon habit, pour que je sente le frisson du velours couler sur la chair de notre tissu.

 

Déshabille ta peur pour être lune de ma poésie a l’horizon en brillera la lumière de ta plume

 

Enveloppe ton ombre sur le tout de mon moi et nous pourrions y faire naître un cœur de joie

 

Au profond de ma profondeur coule en moi, le je ta jouissance que je sente le senti de ton vrai

 

Mains de fussions entrelace moi tes sentiments sur le battement de mes doigts

 

Au sol de ton lit, je serais draps de ton écoute sans paroles pour en respecter le respect de la brillance de ton étoile

 

 Solidarité de racine devient jardins aux miroirs de culture deviens l’envie de mon âme

 

 Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-18 21 h 46 min 5 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Je suis une larme perdu au chagrin de mon cœur ou coule la mer de mes sentiments

 

A la vague de mon écho, j’attends la rive de mon père qui tue mes rêves de paix

 

Couché au sol de ma trace, le sable devient le lit du ruisseau de ma liberté

 

Sans draps à l’horizon du sablier de mon courage je navigue sur le temps de mon espoir

 

Aux cries de mon cœur j’attends la goutte de mon amour seul sur l’ile de son ombre

 

A l’est de ma boussole le nord de mon âme pleure sur la solitude de mon sud

 

 Aux silences de mon être sommeil la lumière de mon Dieu sans miracle a la main de ma foi

 

A l’eau de ma soif je survie sur le jugement humains qui ascèse l’étoile de mon désir

 

Dans le fœtus de mon verbe ce forme le désespoir d’être aimer sans couleurs au ciel de ma vie

 

A l’arc-en-ciel de ma peur ce cache la terre de mon amour qui brule l’arbre de ma récolte

 

 Aux doigts qui guide la peau de ma chair ce trouve le frison de mon vent sans saisons a la feuille de mon temps

 

 Je suis une peine, condamné dans la prison de sa conjugaison sans évasion pour en consoler l’avoir de son innocence

 

 A la fleur de ma paix ce trouve la tige de ma racine sans partage pour l’écume de mon parfum

 

 Je suis une minute perdu dans la seconde de mon passé ou l’heure de mon présent deviens un retard de mon jour qui dort sur la nuit de mon histoire sans pages au livre de mon bonheur

 

 Je deviens une phrase sans texte aux mots qui déchire les maux de mon malheur seul à l’itinérance de ma souffrance

 

 Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-15 19 h 23 min 18 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Je suis une ombre sans calcul à mon corps qui dort sur la peau de son espoir

Au Noir de mes nuits, je rêve à la lumière de mon vœu ou sommeille l’arc-en-ciel de mon désir

 

Au pas de mes souliers, je deviens empreinte aux pieds de ma route qui trace le chemin de ma liberté

 

Dans la larme de mon chagrin coule l’amour de l’âme de ma peine, seul à la main de son amitié pour y consoler ma solitude devant le miroir de mon amour

 

À la parole de mon cœur ce trouve le verbe aimer muet dans les Cries de sa conjugaison je deviens au présent de mon être dans un texte sans partage

 

Au sol de ma terre j’attends le tonnerre de ma récolte qui semence la faim de mon corps, dans un ciel qui réchauffe l’illusion de mon esprit sans soleil pour cultivé la chaleur de mon vœu

 

 Inconnu de mon destin je deviens forme de l’humain de ma main qui guide l’étoile de mon temps sans échos à la caresse de ma chance

 

 Sur la pluie de ma saison, je pleure au toit de ma maison sans invité au mur de mon solage

 

 Au tatou de mon cœur se gravent les couleurs de ma vie sur un tableau sans art à ma valeur

 

 Montagne de mon arbre qui en racine ma force sans fleurs au parfum de mon éveil

 

 Au couloir de ma mort, je marche avec les chaines du fantôme de ma peur ou la confiance envahit les barreaux de ma liberté couchée sur un lit de froideur

 

 Sur les yeux de mon avoir, je deviens frisson de ma vision au lever de mon horizon

 

 Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-13 14 h 13 min 11 s

 

 Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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Je nais avec la force de la racine et je meurs avec la feuille de ma sagesse

Au sol de ma terre se trouve l’âme de mon ombre qui survole la liberté de mon ciel

 

Au ciel de mon Dieu, coule la foi de mon esprit seul avec arc-en-ciel de mon jugement

 

Aux maux des échos, pleurent les paroles de mon corps perdu dans la galaxie des morts

 

À l’oxygène de mon souffle, j’attends ma vie respirée sur la solitude de mon cœur

 

Croix aux montages de mon amour à l’horizon de mon nord se couche l’espoir d’être aimer 

 

Nuits des étoiles qui s’instillent le vœu de ma vie, oublié dans la lumière de l’amour

 

Dans le temps de mes émotions se trouve le miroir de mon rêve

 

Sans échos a la rive de ma valeur émotions des vagues sans larmes sur le reflet de ma peine

 

Chemins aux mains qui caressent la peau du désir frisonne-moi ton infini

 

Lève tes draps et tu y verras la forme de mon amour dormir sur l’oreiller qui caresse ton sommeil, au levé de ton soleil chaleur en sera jouissance de ta lune

 

Caresse-moi ton ciel et je serais terre de ta paix

 

Récolte aux champs de blé humains ce cultives l’or de son eau dans l’ignorance de sa soif

 

Soldats aux cauchemars des bombes dorment les couleurs rouges de son éveil sans artistes aux tableaux de son repos, pinceau de son art peindra l’ordre de son écoute dans le regard du cadre de son émoi. À la solidarité de son pays s’envole le drapeau de sa fierté dans l’honneur aux vents de sa foi. Aux fusils de sa liberté brûle la balle de son silence dans la froideur sans rage de son doigt qui en guide l’auteur de ses peurs.

Droit d’auteur composé par Marc Cantin 2008-05-06 19 h 1 min 20 s

Recherche éditeur marccantin@videotron.ca

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